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Le transport de la récolte des pommes de terre se faisait dans des sacs chargés, sur des schlittes jusqu'au chemin, d'où elles pouvaient être amenées à la maison par voitures attelées ou charrettes à bras.
Les pauvres habitants de ton hameau ont été brutalement emmenés en captivité tout au début de la guerre.Source : article de Eugène Martin dans le Pays Lorrain, 1929, disponible sur.Cependant, dès le dimanche, on se trouvait déjà réuni en famille ; or goûtait les tartes, on entamait les Koguelhooffs aux raisins secs, et du tonneau de la fête on soutirait quelques litres de vin.Le territoire de Lusse, très accidenté, se prête mal à la culture.Il existait jadis à Colroy, près de la route.Le reste du canton de Saâles fut rattaché à celui de Schirmeck qui comme demo slot gratis 7 red lui avait fait partie de l'arrondissement de Saint-Dié.Hauwiller, doyen des maires du canton, m'a communiqué les renseignements suivants: la commune comptait en 1873, 923 habitants ; en 1878, 977.De la Roche des Fées située à son sommet on jouit d'une très belle vue.Ces travaux, en général, ont contribué à faire délaisser le métier en même temps que la culture.Le canton de Provenchères connut des jours de prospérité, surtout vers l'époque, quand la population était plus dense.Elles étaient encore en bonne activité vers 1886.Il a été formé en 1871 avec un lambeau du canton de Saâles, dont sept communes restèrent françaises : Provenchères, Lubine, Colroy-la-Grande, Beulay.Comme je l'ai déjà souligné, une fois les travaux de la ligne de chemin de fer terminés on a constaté une nouvelle diminution.En effet, en 1878, nous trouvons le maximum de 935 habitants (cela peut tenir aussi à un afflux après l'annexion tombé à 650 en 1921.808.; 1872, 834.; 1875.
Il y a une cinquantaine d'années, les anciens peuvent se rappeler le port aux bois de Frapelle, situé un peu en aval de Beulay.
Les travaux et les prix payés avaient fait bonne impression sur les populations avoisinantes ; beaucoup d'ouvriers y trouvaient leur intérêt et ne pensaient plus à remonter leurs métiers.




En dehors de ces travaux des champs qui subvenaient aux besoins de la maison, les habitants étaient occupés aux métiers à bras à tisser le coton ou la laine.Situé le long de la Fave, sur une étendue de deux kilomètres environ, le village est dominé par l'église.ProvenchÈRES-SUR-fave.Cette commune comptait en 1658, de 160 à 170 habitants; 1730, 180.; 1750, 350.; en l'an XII, 491.; 1822, 545.; 1841, 741.; 1860, 693.; 1866.Je voudrais montrer les funestes effets de cette désertion dans mon canton natal de Provenchères.Le pays va évoluer.En l'absence de documents officiels,.Elles étaient exploitées il y a une cinquantaine d'années, par un vieux ménage qui, avec des moyens assez primitifs, extrayait la pierre à chaux.Le maire a bien voulu me donner les renseignements suivants puisés auprès des anciens du pays.


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